
L’été c’est le meilleur moment pour prendre le temps de lire.
Allongée sur la plage, je dévore tout les livres que je n’ai pas eu le temps d’ouvrir pendant l’année.
Ma valise se compose, au moins, à 50% de bouquins !
Cette année voici ce qui va m’accompagner au soleil :

« Bourré de références pop, construit de telle sorte qu’on ne puisse pas arrêter de tourner les pages, ce livre a tout pour lui : de l’humour, de l’amour, de la vengeance, du sexe, de la violence et du bourbon. Anonyme, sers-nous-en un autre, et vite ! » Books Addicts
Vous désespériez de trouver un équivalent littéraire aux films de Quentin Tarantino, de John Carpenter, de Robert Rodriguez ? Lisez Le Livre sans nom. À vos risques et périls.
Santa Mondega, une ville d’Amérique du Sud oubliée du reste du monde, où sommeillent de terribles secrets…
Un mystérieux tueur en série, qui assassine ceux qui ont eu la malchance de lire un énigmatique livre sans nom…
La seule victime encore vivante du tueur, qui, après cinq ans de coma, se réveille, amnésique…
Deux flics très spéciaux, un tueur à gages sosie d’Elvis Presley, des barons du crime, des moines férus d’arts martiaux, une pierre précieuse à la valeur inestimable, un massacre dans un monastère isolé, quelques clins d’œil à Seven et à The Ring… et voilà le thriller le plus rock’n’roll et le plus jubilatoire de l’année!
Diffusé anonymement sur Internet en 2007, cet ouvrage aussi original que réjouissant est vite devenu culte. Il a ensuite été publié, d’abord en Angleterre puis aux États-Unis, où il connaît un succès fulgurant.
« Plus on avance dans le livre, et plus une angoisse nous étreint : y aura-t-il assez de survivants dans l’histoire pour qu’on aie le plaisir de lire une suite ? » The Booklist
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Le sein, une histoire, Marilyn Yalom
PRÉFACE D’ÉLISABETH BADINTER

« Quoi de plus immuable que le sein féminin ? N’a-t-il pas toujours eu pour fonction de contenter l’homme et le bébé ? L’histoire qu’en trace Marilyn Yalom, de la préhistoire à nos jours, est infiniment plus complexe et subtile. Partant de la question : “À qui appartiennent les seins ?” elle donne à voir, selon les époques et les pays, de multiples “propriétaires” qui décident de leur fonction, de leur statut et même de leur forme.
Du sein divin du Moyen âge au sein érotique d’Agnès Sorel, du sein domestique du XVIIe siècle au sein politique de Marianne torse nu, du sein commercialisé par l’industrie du corset et du soutien-gorge au sein rongé par le cancer ou torturé par le piercing du XXe siècle, Marilyn Yalom montre que le pauvre sein de la femme a appartenu successivement à l’enfant, à l’homme, à la famille, au politique, au psychanalyste, aux commerçants, au pornographe, au médecin, au chirurgien esthétique, avant que les féministes n’en reprennent le contrôle à la fin du siècle dernier.
[…] En vérité, quelle femme aujourd’hui peut se jouer tout à la fois de la mode, de la séduction et de sa santé ?
En fait, “la poitrine a été et continuera d’être un marqueur des valeurs de la société.” Histoire à suivre, donc, pour mieux comprendre le monde dans lequel on vit… » – Élisabeth Badinter
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Sur la route, le rouleau original, Jack Kerouac

« Ça y est, j’ai raconté toute la route » écrit Jack Kerouac, en mai 1951, à son ami Neal Cassady. « Suis allé vite, parce que la route va vite ». Il explique qu’entre le 2 et le 22 avril, il a écrit un roman complet, de 125 000 mots. « L’histoire, c’est toi, moi, et la route ». Il l’a écrite sur des bandes de papier de 40 mètres de long, « le rouleau s’est imprimé dans la machine, sans paragraphes, en fait. »
La légende veut que Kerouac se soit dopé à la benzédrine pour écrire Sur la route, qu’il l’ait composé en trois semaines, sur un long rouleau de papier télétype, sans ponctuation. Il s’était mis au clavier, avec du bop à la radio, et il avait craché son texte, plein d’anecdotes prises sur le vif, au mot près. Le sujet : la route avec Dean, son cinglé de pote, le jazz, l’alcool, les filles, la drogue, la liberté… Évidemment, les éditeurs refusent ce rouleau qui ressemble si peu à un manuscrit. Kerouac récupère son travail et reprend la route vers la Californie et le Mexique ; il découvre l’écriture automatique et le bouddhisme, il écrit d’autres romans « à toute blinde », les consignant dans de petits carnets que personne n’a le courage de publier. Des années passent avant que Viking n’achète Sur la route. Le roman publié n’a en fait rien à voir avec « le livre échevelé que Kerouac a tapé en 1951 » déclare Allen Ginsberg ; un jour « quand tout le monde sera mort ajoute-t-il, l’original sera publié en l’état, dans toute sa folie. »
C’est cet original, « dans toute sa folie », qui est aujourd’hui publié en français. Pour mieux comprendre la genèse de Sur la route, quatre universitaires américains exposent leurs points de vue en complément du roman. Howard Cunnell explique comment s’est élaboré le premier manuscrit. Penny Vlagopoulos s’intéresse au contexte et à l’Amérique de l’époque. Georges Mouratadis étudie la personnalité de Neal Cassady, compagnon d’aventures de Kerouac. Enfin, Joshua Kupetz envisage les rapports entre le rouleau et la théorie littéraire contemporaine afin d’en souligner la nouveauté.
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Mes petites morts, Elsa Fottorino

Anna part en Irlande pour y poursuivre ses études. Elle rencontre Marek et tous les deux sont aussitôt attirés l’un par l’autre, mais le jeune homme, incapable de se dévoiler, passe son temps à fuir. Anna, décontenancée, fait alors la connaissance d’Otto, qui tombe amoureux d’elle. Anna finit par céder à Otto… Premier roman.
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Le mec de la tombe d’à côté, Katarina Mazetti

Placez côte à côte sur un banc, dans un cimetière, un vieux garçon séduisant et une jeune veuve terne. Elle est bibliothécaire et ne pense que culture, il est agriculteur et n’imagine pas qu’on puisse lire « de son plein gré ». Avec ces ingrédients, Katarina Mazetti a conquis les lecteurs suédois qui se sont arraché “Le Mec de la tombe d’à côté”. Il est vrai qu’un coup de foudre parmi les tombes, à l’heure où l’horloge biologique de Madame sonne l’alarme, ne manque pas de ressorts comiques. Mais ce roman d’un amour hors norme fait aussi la démonstration qu’on ne s’affranchit pas sans douleurs de sa classe sociale : lorsqu’il s’agit de choisir entre opéra et traite des vaches, la passion est requise. Et c’est un minimum.
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La vilaine Lulu, Yves Saint Laurent

” Nous étions jeunes, et nous nous amusions beaucoup.
Souvent, après six heures, un collaborateur de Christian Dior se déguisait. Un soir, il avait remonté ses pantalons jusqu’aux genoux. Je me souviens, il portait de longues chaussettes noires. Dans la cabine des mannequins, il avait trouvé un jupon de tulle rouge et un chapeau de gondolier. Tout petit, presque inquiétant, avec son air têtu et rusé, il m’avait impressionné et je lui avais dit : “Tu es la vilaine Lulu”.
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Le président est mort, Pierre Maraval

Il va finir par mourir au Val de Grâce à 12h55. Les répercussions de cette mort sont innombrables.
Pendant quatre jours, heure par heure, minute par minute, du samedi 17 juillet au lundi 19 Juillet, l’auteur nous immerge au sein de toutes les décisions prises.
Tout d’abord faire le deuil : communiquer, organiser et sécuriser l’enterrement, mettre en place le pouvoir intérimaire.
Puis organiser la campagne présidentielle : décider la date, médiatiser la campagne, choisir les candidats pour les grands partis et les moins grands…
Quatre jours : quatre chapitres. Le livre a un rythme frénétique, qui nous fait passer d’un plateau TV à l’intimité de Carla, de la lutte entre les potentiels représentants de la gauche à la lutte entre terroristes et forces de sécurité française, de l’embaumement de Nicolas Sarkozy, la Une de Paris Match. Comme un « 24 Heures » …